Le Québec fait face à une crise systémique, nourrie par des décennies de sous-financement, de centralisation et de privatisation. Il est temps de changer de cap. Pour remettre le réseau public à niveau, nous proposons des solutions audacieuses et concrètes. Elles seront dévoilées mois après mois, jusqu’au jour du scrutin provincial, le 5 octobre 2026.
NOS REVENDICATIONS
L'Idée osée de mars
Depuis des années, on nous répète qu’il n’y a pas d’argent pour financer adéquatement la santé et les services sociaux. Pourtant, la richesse est bien là : elle est simplement concentrée entre les mains d’une infime minorité dont les immenses patrimoines sont très peu mis à contribution. Pendant ce temps, le réseau manque de ressources, le personnel s’épuise et les services tardent.
En 2026, l’APTS propose une solution claire : demander une contribution minimale aux très grandes fortunes pour assurer un financement stable et suffisant de notre réseau public. Une mesure simple, juste et parfaitement réalisable, pour faire de la santé une vraie priorité.
Taxer les ultra-riches : pourquoi et comment?
Ce qu'il nous en coûte
Dans le réseau, on nous parle tout le temps de de nous serrer la ceinture mais jamais d’aller chercher l’argent là où il est. En imagerie médicale, les vieilles machines brisent pendant que des appareils neufs dorment dans des entrepôts faute d’argent pour les installer. Des salles ferment, les listes d’attente s’allongent et les équipes font ce qu’elles peuvent pour tenir le coup. Taxer les plus riches pour financer des plateaux techniques qui ont de l’allure, ça ne me semble pas déraisonnable. Si les partis persistent à affaiblir notre réseau au lieu de faire contribuer ceux qui en ont les moyens, ils n’auront pas mon vote le 5 octobre prochain. – Marie-Ève Breton, Mascouche


